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JE ME SOUVIENS MAMIE

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Nouvelle page 1

Je me souviens de nos promenades dans Paris, des balades à dos de girafe au Jardins des Plantes, des séances de Guignol et des balançoires en fer du Jardin des tuileries, qui grinçaient toujours…

   

Je me souviens de ta fierté d’avoir enseigné la couture à de nombreuses jeunes filles et du plaisir que tu avais à parler de ta chienne Véra…

  

Je me souviens de nos vacances d’enfants, cousin- cousines, entre blé soufflé et jeux de sociétés, entre Ringo et les Poppies, à Draveil, à Bray sur Seine ou à Nangis, au gré des mutations professionnelles de Papy…

  

Je me souviens des Noëls en famille et de l’imitation de Calamity Jane qui nous avait tant fait rire, du cri des huîtres, de nos œufs de Pâques en nougat et de ta fièvre des collections en tout genres…

  

Je me souviens de ta joie à la naissance de tes arrières petits-enfants…

 

Je me souviens de votre retour à Nice, et des carnavals qui te donnaient l’occasion des nous raconter ta jeunesse, parcourant la Corniche à vélo pour aller danser à Menton ou perchée sur un char fleuri, distribuant ton superbe sourire à la foule, ce sourire que la brutalité de l’accident n’a jamais pu effacer…

  

La vie ne t’a pas épargné la souffrance, mais tu auras finalement surmonté ces épreuves pour nous accompagner le plus longtemps possible, tes fils Raymond et Georges, tes petits-enfants et tes arrières petits-enfants, sur le chemin de l’avenir…

   

Nous nous souvenons Mamie et nous aurions aimé que tu le puisses aussi, jusqu’au bout !! Mais Alzheimer est un voleur, qui prend pour lui les souvenirs les plus précieux, les souvenirs d’une vie pleinement vécue ;

  

Il nous appartient désormais à nous, ceux qui t’aiment, de les faire revivre en parlant de toi, de vous, et de te laisser aller rejoindre Papy, à Nissa la Bella, ta ville bien-aimée, à Caucade pour toujours…

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TU ME MANQUES...

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Voila bientôt 1 an que tu nous as quitté
Mais personne ne t'a oubliée
Tu resteras à jamais dans notre cœur

Tu n'as pas eu la joie de partager mon bonheur
Ce 21 juin 2003, nous te pensions fatiguée
Et je ne t'ai pas invitée...

J'espère qu'à l'endroit où tu te trouves
Tu as trouvé du réconfort, un peu d'amour
Mais sache que dans mon cœur
Une place te sera pour toujours destiné.

Je sais que peu importe ma vie
Peu importe mes douleurs
Tu es la a me soutenir
Et qu'un jour je sourirai
En regardant le ciel
Et je te remercierai

En ce 12 février 2006
Je penserai a toi
Tu resteras à jamais dans mon cœur...

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